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Evaluation systématique d’une méthode commune de génération
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Apprentissage de plongements de mots sur des corpus en langue de spécialité : une étude d’impact
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Simplification de textes : un état de l’art
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La désambiguisation des abréviations du domaine médical
La désambiguisation des abréviations du domaine médical
Anaïs Koptient
Les abréviations, tout en étant répandues dans la langue, ont une sémantique assez opaque car seulement les premières lettres sont transparentes. Cela peut donc empêcher la compréhension des abréviations, et des textes qui les contiennent, par les locuteurs. De plus, certaines abréviations sont ambiguës en ayant plusieurs sens possibles, ce qui augmente la difficulté de leur compréhension. Nous proposons de travailler avec les abréviations de la langue médicale dans un cadre lié à la simplification automatique de textes. Dans le processus de simplification, il faut en effet choisir la forme étendue des abréviations qui soit correcte pour un contexte donné. Nous proposons de traiter la désambiguïsation d’abréviations comme un problème de catégorisation supervisée. Les descripteurs sont construits à partir des contextes lexical et syntaxique des abréviations. L’entraînement est effectué sur les phrases qui contiennent les formes étendues des abréviations. Le test est effectué sur un corpus construit manuellement, où les bons sens des abréviations ont été définis selon les contextes. Notre approche montre une F-mesure moyenne de 0,888 sur le corpus d’entraînement en validation croisée et 0,773 sur le corpus de test.
Évolution phonétique des langues et réseaux de neurones : travaux préliminaires
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Ré-entraîner ou entraîner soi-même ? Stratégies de pré-entraînement de BERT en domaine médical
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Analyse de la régulation de la longueur dans un système neuronal de compression de phrase : une étude du modèle LenInit
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Représentation vectorielle de paires de verbes pour la prédiction de relations lexicales
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Les modèles de langue contextuels Camembert pour le français : impact de la taille et de l’hétérogénéité des données d’entrainement
Les modèles de langue contextuels Camembert pour le français : impact de la taille et de l’hétérogénéité des données d’entrainement
Louis Martin, Benjamin Muller, Pedro Javier Ortiz Suárez, Yoann Dupont, Laurent Romary, Éric Villemonte de la Clergerie, Benoît Sagot and Djamé Seddah
Les modèles de langue contextualisés et neuronaux sont désormais omniprésents en traitement de la langue. Jusqu’à récemment, la plupart des modèles disponibles ont été entrainés soit sur des données en anglais, soit sur la concaténation de données dans plusieurs langues. L’utilisation pratique de ces modèles — dans toutes les langues sauf l’anglais — était donc limitée. La sortie récente de plusieurs modèles monolingues fondés sur Bert en particulier pour le français a démontré l’interêt des ces modèles en établissant l’état de l’art pour toutes les tâches évaluées.
Dans cet article, à partir d’expériences menées sur CamemBERT (Martin et al, 2019) nous montrons que l’utilisation de données à haute variabilité est préférable à des données plus uniformes. De façon plus surprenante encore, nous montrons qu’une utilisation d’un relativement petit ensemble de données web (4Go) donne des résultats aussi bons que ceux obtenus à partir d’ensembles de données de deux ordres de grandeurs supérieurs (130+Go).
Dans cet article, à partir d’expériences menées sur CamemBERT (Martin et al, 2019) nous montrons que l’utilisation de données à haute variabilité est préférable à des données plus uniformes. De façon plus surprenante encore, nous montrons qu’une utilisation d’un relativement petit ensemble de données web (4Go) donne des résultats aussi bons que ceux obtenus à partir d’ensembles de données de deux ordres de grandeurs supérieurs (130+Go).

